L’apprenti, un salarié vulnérable
Le cas de…
Madame FINANCIER s’est remise de ses mésaventures suite à la soirée de Noël et est particulièrement rassurée par la mise en place de son règlement intérieur.
Cependant, la hausse de l’électricité de 18 % annoncée par le gouvernement est pour elle catastrophique. La boulangerie LA MICHE JOYEUSE nécessite une forte consommation d’électricité. Elle décide alors d’embaucher plusieurs apprentis. Elle est ravie de son idée : la rémunération est peu élevée surtout pour les travailleurs de moins de 18 ans.
Elle décide de les faire venir travailler tous les dimanches et jours fériés et de les faire commencer tôt à 4h30, cela lui coûtera moins cher que payer des non-apprentis.
Elle embauche donc deux apprentis de 16 ans qui travaillent sous le tutorat du chef pâtissier qui a décidé de ne plus fabriquer de babas au rhum depuis la soirée alcoolisée de Noël, ce dont les clients se plaignent d‘ailleurs !
Les deux apprenties, mesdemoiselles YUZU et MYRTILLE travaillent 3 jours par semaine à la boulangerie : samedi, dimanche et lundi. Cependant, celles-ci se plaignent rapidement du fait qu’elles doivent systématiquement travailler de nuit et donc marcher de nuit dans les rues désertes de la ville.
En plus, régulièrement, le chef pâtissier n’est pas présent arrivant à 7 heures du matin.
Elles se plaignent à Madame FINANCIER qui leur répond que c’est le travail qui veut ça et qu’elles doivent s’y faire. Face à cette situation les jeunes filles saisissent l’inspection du travail et une enquête a lieu qui leur donne raison : elles ne peuvent pas travailler de nuit à leur âge. Ni rester seules au laboratoire afin de préparer les pains et gâteaux de la journée ! De même, elles doivent avoir deux jours de repos consécutifs incluant le dimanche.
Madame FINANCIER est abasourdie et, de peur de voir les contrats d’apprentissage rompus avec versement de tous les salaires jusqu’à la fin de la durée prévue, change immédiatement les plannings et respecte à la lettre les règles relatives aux apprentis mineurs.
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